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Publié le 10/02

Déclaration du 28 septembre 2021

Discours prononcé devant l'ICAM, 28 boulevard d'Angleterre, à la Roche Sur Yon, lors d'une action de prise de contact avec des étudiants

Le Collectif Santé Liberté 85 (CSL85) rassemble des membres de tous horizons (professionnels, parents, soignants), vaccinés ou non contre la COVID-19. Sa vocation est de contribuer à la sortie de crise sanitaire que nous vivons.

Il s’inscrit dans une démarche de liberté de choix vis-à-vis de la vaccination et soutient le droit d’exercice de chaque professionnel de santé, sans discrimination selon le statut vaccinal.

Le CSL85 est attaché à faire valoir une information indépendante, loyale et argumentée à propos de la vaccination, des autres traitements et modes de prise en charge de manière à ce que chacun puisse dialoguer et poser des choix libres et éclairés.

Voilà, nous y sommes ! Le 15 septembre dernier, plusieurs centaines de milliers de soignants et autres professionnels se sont vu interdire d’exercer leur métier en France pour non-respect de l’obligation vaccinale à la COVID-19. 300 000 ! Qui s’en émeut?

En Vendée, plusieurs centaines de professionnels de santé ne peuvent plus exercer et se voient donc privés de leurs moyens de vivre et de subvenir aux besoins de leur famille. Pour ne prendre qu’un exemple, une aide-soignante de notre collectif a été interpelée par la DRH à sa prise de poste de nuit suspendue sur le champ devant le regard médusé de ses collègues. 25 ans de service, 10 mn pour y mettre fin ! Y a-t-il quelqu’un pour s’en émouvoir ? une autre fait une grève de la faim depuis 14 jours. Qui en parle?

[silence qq secondes]

Ces soignants prennent une décision qui va leur faire perdre leur travail, leur salaire, leurs collègues et surtout les patients qu’ils soignent, accompagnent, écoutent, réconfortent depuis de nombreuses années ! Oui parce qu’on ne choisit pas ce métier à la légère, on le choisit par passion, conviction et sens de l’autre, alors comment peut-on imaginer que ces soignants le quitteraient sur un coup de tête ? Il faut que cette décision soit sacrément justifiée ! Ils sont beaucoup à pleurer leur service, leurs patients, leurs collègues, bien avant ce que cela représente financièrement pour leur vie ! Alors qui pour les culpabiliser de ce choix ? Le poids des conséquences pour eux devrait plutôt nous interpeler, nous révolter et surtout nous questionner : que défendent ces hommes et ces femmes ainsi qui serait supérieur à la raison même de leur vie ?

La France compte 3,4 médecins pour 1.000 habitants (source : INSEE). En mettant à l’arrêt certains médecins de notre département, ce sont donc plus de 10.000 personnes qui se voient privées de l’accès aux soins ! C’est cela, la réalité du terrain.

Les effectifs de soignants et de médecins sur la Vendée, que ce soit à domicile, dans les établissements de santé et les établissements médico-sociaux, sont tels que la suspension et l’exclusion de centaines d’entre eux conduisent à mettre en péril la santé voire la vie de nombreux vendéens.

Or, nous faisons unanimement confiance à nos praticiens de proximité, qu’ils soient vaccinés ou non ! Cette loi du 5 août 2021 est contraire à toute valeur de fraternité, privant le lien pourtant souhaité entre des médecins qui veulent exercer et leurs patients qui veulent se faire soigner… Les personnels vaccinés peuvent continuer d’exercer comme si de rien n’était alors même que de nombreuses études et les faits relatés dans d’autres pays comme Israël et l’Islande… prouvent que l’injection n’empêche pas la transmission du virus ? On ne cherche donc pas avant tout à protéger les patients mais à vacciner les soignants tout en sachant pertinemment maintenant qu’ils peuvent être porteurs du virus !

Nous attendons toujours l’étude sérieuse qui montrerait que les établissements de santé et cabinets médicaux seraient des lieux d’infection des patients et de propagation du virus ; alors même que les soignants sont les personnes les plus aguerries et familières de longue date des gestes barrière et de protection, ces règles de bon sens faisant partie intégrante de leur formation et de leur métier…

Les gens seraient-ils plus en danger chez leur médecin que chez le boulanger, chez leur dentiste que dans le métro, chez leur kiné qu’à la salle de sport ? Si aujourd’hui on accepte le principe du passe sanitaire pour l’accès au soin, est-ce que demain on va interdire de soigner à l’hôpital un accidenté de la route qui a fait un excès de vitesse, un malade du  foie parce qu’il est allé dans un bar, une personne atteinte de cholestérol parce qu’elle a acheté de la charcuterie au supermarché ?

Nous ne sommes pas d’affreux complotistes mais des citoyens qui réclament le droit au débat. Nous ne sommes pas des anti : ni anti vax, ni anti gouvernement, ni anti-science… Nous sommes pour : pour la vérité scientifique et les faits objectifs, pour la liberté de choix, pour la liberté de soigner et pour le débat ouvert !

Nous ne nions donc pas l’intérêt du vaccin pour les catégories clairement identifiées comme fragiles. Par contre, nous interrogeons fortement l’application autoritaire de l’obligation vaccinale aux catégories pour qui la balance bénéfice–risque n’est au mieux pas démontrée, au pire largement défavorable, comme les personnes jeunes et les adolescents. Dans un lycée de notre ville, un jeune de 17 ans est en fauteuil roulant suite à une myocardite le lendemain de son injection.

C’est pourquoi notre collectif souhaite interpeller les Vendéens sur un certain nombre de questions que le bon sens nous dicte et dont les réponses, selon nous, sont des préalables à tout choix personnel et toutes décisions collectives.

Dites-nous pourquoi :

  • Pourquoi effrayer les Français et parler de guerre ?
  • Pourquoi dissimuler que les vaccins* contre la Covid-19 sont en réalité des thérapeutiques nouvelles et expérimentales de prévention des formes graves, pour lesquelles nous avons très peu de recul ?
  • Pourquoi prétendre erronément que ces vaccins*, dont la composition exacte est secrète, sont des technologies sans aucun risque alors même que les laboratoires sont exonérés contractuellement de toute responsabilité ?
  • Pourquoi Refuser de reconnaître officiellement et sans ambiguïté, que ces vaccins* ne protègent ni de la contamination, ni de la contagion ?
  • Pourquoi Imposer faussement ces vaccins*, comme la seule et unique solution en refusant de privilégier les traitements précoces ?
  • Pourquoi Refuser les enseignements qui s’imposent au vu des résultats et des stratégies de pays qui ont mieux géré la crise sanitaire que la France ?
  • Pourquoi S’obstiner à interdire tous les traitements précoces ?
  • Pourquoi Faire prendre des risques à des femmes enceintes et à leurs bébés? 
  • Pourquoi Sacrifier potentiellement la santé et la vie de populations sans risque de développer des formes graves?
  • Pourquoi Avoir EXCLU volontairement les médecins généralistes du parcours de soin?
  • Pourquoi Avoir refusé d’augmenter les moyens de l’hôpital et la capacité hospitalière?
  • Pourquoi Cautionner la prise de parole non objective de médecins ayant des liens d’intérêts conflictuels avec les laboratoires pharmaceutiques?
  • Pourquoi Nommer et maintenir impunément à des postes clés de Santé Publique des femmes et des hommes ayant des liens d’intérêts avec les lobbies pharmaceutiques?
  • Pourquoi Priver les soignants, que vous applaudissiez hier, de tous leurs droits et moyens de survivre, parce qu’ils refusent ces vaccins* ?
  • Pourquoi Refuser tout débat ouvert, serein et constructif ?
  • Pourquoi laisser faire la censure sur le web sans la condamner ?

Nous voulons sortir de cette crise avec vous, de façon collective, pragmatique et constructive. Les réponses à ces questions, ainsi qu’à de nombreuses autres que se posent les Vendéens, sont déterminantes.

En conclusion, nous réitérons notre volonté de contribuer à la sortie de cette crise, en préservant les droits et libertés de tous. Nos questions sont légitimes et elles méritent des réponses !

Nous nous adressons à vous citoyens Vendéens, au travers de vos médias locaux, nous n’avons d’autre souhait que de faire valoir le dialogue et la liberté de choix de chacun.

Nous réaffirmons que chaque vendéen est libre de choisir de se faire vacciner s’il le souhaite.

Nous savons que vous ne pouvez être insensibles au sort des soignants, à celui des patients sans possibilité d’accès aux soins par endroit, que les Vendéens sont amoureux de liberté, défenseurs des droits élémentaires et courageux.

Réclamez des réponses aux questions que tout le monde se pose.

Ne restez pas passifs devant la vaccination de vos enfants, devant les accidents déjà connus, devant une liberté conditionnelle !

Nous nous adressons aux établissements de santé, à qui nous avons envoyé des courriers restés à ce jour sans réponse, présentant notre volonté de trouver ensemble une sortie positive de l’impasse dans laquelle nous sommes engagés. Nous osons espérer que l’intérêt supérieur du service élémentaire aux patients vendéens primera sur le suivi aveugle d’une politique sanitaire injuste conduisant aux sanctions disproportionnées dont certains professionnels font l’objet.

D’autres établissements ont déjà fait le choix de réintégrer des professionnels non vaccinés pour garantir l’accès au soin des patients. Nous sommes convaincus que vous saurez faire de même pour l’intérêt de tous.

Nous nous adressons enfin à vous, nos élus vendéens, dépositaires de notre bien commun. Nous vous invitons solennellement à porter la voix de toutes celles et tous ceux qui, en conscience et en toute responsabilité, font un choix médical personnel dicté non pas par la peur et la contrainte mais par une réflexion éclairée. Nous comptons sur votre engagement personnel et collectif pour établir de nouveaux textes législatifs permettant à chaque citoyen d’exercer librement ses choix et sa profession et permettre à tous un accès et un traitement identique à l’hôpital, sans discrimination, indépendamment de son état de santé ou de son statut vaccinal.

Nous vous remercions pour votre attention.