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Publié le 05/10

Le discours magistral d’Ernst Wolff !

Texte du discours prononcé par Ernst Wolff (36'35), journaliste et expert en matière d’économie et de finance mondialisée (consulté le 2 octobre 2021, transcription des sous-titres en Français). L’un des meilleurs discours de l’histoire contemporaine, une exposition concise sur l’ensemble du mensonge Covid qui démystifie la fraude de A à Z d'après Réseau International. Science Fiction à la manière de la série M Robot ou réalité ? À vous de vous faire votre opinion...

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois "rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose se produit vous pouvez être certain que cela a été exactement planifié ainsi".

Si l'on regarde tout ce qui s'est passé au cours de l'année et demie qui vient de s'écouler, alors cette phrase devient particulièrement terrifiante.

Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié ?

Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l'existence d'un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m'être intéressé à ce sujet de manière approfondie depuis 18 mois, je dois dire qu'il y a un nombre impressionnant de signes et d'indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui.

La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui est unique sans l'histoire de l'humanité. Jamais encore le monde entier n'a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd'hui. Et jamais encore n'ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards contradictoires.

Officiellement, nous avons de mémoire d'homme, à faire à la plus grave crise sanitaire de l'histoire de l'humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n'ont pas amélioré la situation, mais tout au contraire continûment dégradée. Tout médecin peut aujourd'hui confirmer que l'état de santé des gens, de la majorité des personnes, est aujourd'hui pire qu'il n'était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique.

La 4e vague qui prétendument nous menace, comme l'annonce de la nécessité des 3e puis 4e, puis 5e injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu'à ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie. Mais ce n'est pas tout, loin s'en faut. Nous avons à faire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale.

Dans les moindres coins et recoins de monde, la production est suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d'approvisionnement sont brisées. Nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l'économie. Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c'est que l'on ne s'attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu'au contraire, avec la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie.

Dernier exemple en Chine, un terminal du 3e plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d'un unique cas positif parmi les employés du port. Ou bien encore la Nouvelle-Zélande, où la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens pour 3 jours, parce qu'une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.

Une autre crise concerne les PME et PMI, qui sont de loin les 1ers employeurs à la surface du globe et supportent en outre le gros de la pression fiscale. Ces PME de l'industrie se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence et n'ont encore jamais été confrontées à une crise aussi profonde qu'aujourd'hui.

Mais ce n'est pas tout. Nous vivons actuellement une violante inflation dans le monde entier, particulièrement en ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments. Et là encore, bizarrement, on ne faire rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d'argent, et même on la renforce. Les états et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars (ndlr: 20 mille milliards) dans les circuits financiers mondiaux depuis le début de la crise sans que l'on puisse voir la fin de ces agissements. Et le FMI, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propose monnaie, dans des droits de tirage spéciaux (DTS). Et la situation n'est pas meilleure.

Un seul exemple: aux États-Unis, la 1ère puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d'expulsion parce qu'elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux E-U encore, 10 fois plus de personnes - j'insiste, il s'agit du pays le plus riche du monde - ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu. Et-ce que la destruction délibérée de l'économie et l'aggravation de l'inflation n'ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus. Quel que soit le pays, un % au sein des populations comme nous n'en n'avons jamais connu auparavant (ndlr: ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu). Il faut encore y ajouter, dans une certaine mesure comme le couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les E-U en Afghanistan. Là-bas, aux talibans, on a abandonné délibérément du matériel militaire pour une valeur de 20 milliards de $, une armée de l'air complète et 11 bases aériennes, ce qui va déclencher de manière certaine la prochaine vague géante de réfugiés. Pourquoi ? se demande-ton.

Pourquoi à travers le monde entier de telles mesures sont prises qui provoquent un désastre après l'autre, et poussent la majorité des humains plus profondément vers l'abime, au lieu de les tirer de leur misère. Pour répondre à cette question, il convient d'en poser 2 autres : qui a intérêt à cet agenda global ? Et qui en tire profit ?

La réponse à ces 2 questions est indiscutable. Le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important instigateur dans les coulisses est le Complexe Digital Financier (CDG). C'est à dire une sorte de communauté d'intérêt, à la tête de laquelle on retrouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptés au nombre des plus grosses entreprise du numérique: Apple, Alphabet (la société mère de Google), Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules 5 companies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars (plus de 9 mille milliards !). À titre de comparaison, le PIB de l'Allemagne, de la France et de l'Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars.

À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fond: à savoir BlackRock, Vanguard, State Street et Fidelity. Ils ont tous des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n'est pas tout. À eux seuls, ces 4 là gèrent un portefeuille d'un montant de 22,6 billions de $. À titre de comparaison, une fois encore, le PIB des 28 pays de l'UE représentait l'année dernière (2020), une valeur de 15,7 billions de dollars. Mais ce n'est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le Complexe Digital Financier si puissant.

Commençons d'abord par les entreprises du numérique: elles n'ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d'autres entreprises, parce qu'elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d'une surveillance permanente de leurs flux de données. L'industrie du numérique n'est rien d'autre qu'une tumeur qui au court des années a répandu des métastases dans toutes les branches de l'économie, les a placées sous sa dépendance et désormais les dominent complètement.

Il n'en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde et sont en situation de pouvoir pousser n'importe quel marché de leur choix dans n'importe qu'elle direction. Le plus grand d'entre eux, BlackRock, dispose avec un système d'analyse de données sur plus de 40 ans "Aladin Data Cloud", du plus gros fond d'information financière que le monde ait jamais vu. Et en arrière plan, BlackRock utilise ce fond pour conseiller les plus grandes centrales du monde, à savoir la réserve fédérale et la BCE. Compte tenu de l'avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fond, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.

Nous avons donc à faire à l'association unique dans l'histoire, d'une puissance financière écrasante et de la jouissance d'une base d'information géante aux dimensions inimaginable. Depuis le débat de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n'en avaient jamais connu auparavant. Et ce n'est pas tout, cet essor s'accélère sans cesse. Pour le seul dernier trimestre, c'est à dire aux mois d'avril de mai et de juin, ces entreprises ont enregistré les plus gros gains de leur histoire. Si l'on considère ces faits, on a pas besoin d'une imagination débordante pour arriver à la conclusion que ce que l'on a ici, c'est ce Complexe Digital Financier au centre global du pouvoir autour duquel tout gravite.

Le Complexe Digital Financier (CDF) se tient largement au dessus de tous les gouvernements de la planète et est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s'étonnera d'autant plus des méthodes avec lesquelles le CDF oeuvre depuis le début de cette crise. Il semblerait presque qu'il sape justement le système dont il profite lui-même. Quelques exemple de cela: si le CDF détruit les PME et PMI, il détruit de fait, les fondements même de son existence, puisque comme nous l'avons dit, ce sont les PME et PMI qui paient le plus d'impôt et qui créent le plus d'emplois. Et s'il attise l'inflation, c'est bien à lui-même qu'il inflige des dommages, et s'il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires.

Tout cela ce sont des objections justifiées. Mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu'elle est: le Complexe Digital Financier n'a pas d'autre choix que celui de faire précisément ce qu'il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n'est pas, par exemple, la mise en oeuvre d'un quelconque agenda conçu à une table de travail par lequel il voudrait s'approprier encore plus d'argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite, en paix, du fruit de ses efforts. Ce que nous vivons actuellement, c'est un gigantesque geste de désespoir, probablement le plus grand qu'il ait jamais été donné de vivre dans l'histoire de l'humanité. Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système dans lequel le CDF doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusque ici. Il a déjà été proche de la fin lors de la crise financière mondiale de 2007/2008. Si les gouvernements, alors, n'avaient pas mobilisé en masse l'argent des impôts, et donné aux banques centrales l'instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait effondré sur le champ.

De fait, le sauvetage n'était que provisoire. Au cours de ces plus de 12 années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d'intérêts étaient réduits pas à pas, rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer.

L'année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé par un dernier tour de force, en amenant les taux d'intérêt à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards, une toute dernière fois. Cela a fait émerger qualitativement, une nouvelle situation. Différer l'issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs, ce qui veut dire, en d'autres termes, il n'y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens utilisés jusqu’ici.

On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions dans le système, avec la conséquence que l'on attisera une inflation déjà galopante et qu'on la fera basculer dans le domaine de l'hyper-inflation. La situation dans laquelle se trouve donc le Complexe Digital Financier est celle d'une alternative entre, d'un côté, l'effondrement du système et de l'autre côté, l'hyper-inflation; c'est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie. Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le CDF, dans le cadre du système existant n'a plus que le choix entre deux modes d'effondrement. Que va-t-il faire ?

De toute évidence, dans cette situation, on s'est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en oeuvre une double stratégie. D'un côté, on prépare en arrière-plan, à l'abri des regards du public un nouveau système. De l'autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l'ancien système voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l'art.

C'est exactement ce que nous vivons depuis mars 2020: la destruction délibérée et consciente de l'économie mondiale dans l'unique but de s'enrichir, avec en parallèle la préparation d'un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques.Et nous savons déjà à quoi ce système va ressembler, il s'agit de faire disparaître l'argent liquide et les banques dans leur formes actuelles et introduire une monnaie numérique de banque centrale. Le but final comme il apparait, est que nous aurons tout simplement un compte et un identifiant unique à travers lequel toutes les transactions passeront. Et ce compte ne sera pas dans une agence bancaire au coin de la rue, mais à la banque centrale.

Le contexte de ce plan est le suivant: la monnaie numérique de banque centrale est programmable et puisque les banques centrales peuvent créer une quantité illimité de monnaie à partir de rien, alors ils peuvent opérer de cette façon avec des taux d'intérêts négatifs sans avoir à détruire le système. Mais ceci n'est néanmoins pas la seule caractéristique de la monnaie numérique de la banque centrale. Cela permettra au gouvernement de contrôler toutes les transactions effectuées et de nous assigner diverses taxes et aussi de nous imposer des amendes individuelles. Les gouvernements pourront aussi instaurer une date limite d'expiration sur une partie de notre argent ce qui impliquera que nous dépensions un certain montant avant une certaine date. Mais cela peut aussi exiger que notre argent soit utilisé pour des raisons spécifiques, et exiger que des montants spécifiques soient payés pour certains produits ou qu'ils proviennent seulement de certaines régions.

Mais par dessus tout, un gouvernement sera dans la position d'annuler notre capacité à faire des transaction avec un simple clic de souris et ainsi, nous éteindre et nous supprimer financièrement. La monnaie numérique de la banque centrale deviendrait la méthode de collecte des taxes dans une société, la plus efficace qui n'ait jamais été mise en place dans toute l'histoire de l'humanité. Et avec cela ni plus ni moins que l'achèvement d'une dictature absolue instaurée par l'argent. Tout ceci est un énorme piège. À savoir, la résistance attendue de la population.

On peut être certain qu'une grande proportion des gens n'acceptera pas cette forme de privation de droits. Ainsi l'introduction d'une monnaie numérique de banque centrale devrait produire d'énormes troubles sociaux. Et c'est exactement à ce problème que le Complexe Digital Financier a bien évidemment pensé, afin d'assurer l'introduction de cette monnaie numérique. Alors ils n'essaieront pas de faire cette transition numérique graduellement mais, sans risquer ainsi une énorme résistance, ils le feront exactement de manière inverse. Ils vont conduire la société au chaos afin de présenter l'introduction de la monnaie de la banque centrale numérique comme la solution à tous les problèmes. À savoir, sous la forme d'un revenu de base universel (RBU).

Pour tous ceux qui pensent qu'il s'agit d'une théorie du complot sortie de nulle part, je vous recommande encore une fois de bien regarder de près ce que nous avons vécu au cours des 18 derniers mois. Sous prétexte de combattre une maladie, des dommages dévastateurs et irréparables ont été faits à l'égard de la santé de l'économie et des finances, dont les effets commencent à peine à se faire sentir sous forme de prémices. Mais en même temps, jour après jour, des actions sont en cours pour augmenter ces dommages, et en parallèle, la fracture sociale de la société est systématiquement aggravée par le fait de creuser constamment de nouveaux fossés entre les gens. Tout cela nous conduit volontairement dans une seule direction: vers des troubles sociaux allant jusqu'à la guerre civile, et cela, à travers le monde entier. C'est exactement cela, selon toutes les informations disponibles que j'ai, qui est voulu.

Nous croyons aujourd'hui que par tous les moyens concevables, on essaie de créer le maximum de chaos social et puis, au point culminant de ce chaos, ils apporteront une panacée du nom de « Revenu de Base Universel » (RBU). Et de cette façon passer efficacement du chaos maximum au contrôle maximum. D'ailleurs il y a une seconde raison pour laquelle du point de vue de ces puissants courtiers le RBU doit venir. Nous sommes assis en plein milieu de la 4e révolution industrielle. Et attendez-vous, dans la période qui arrive, à la perte de millions et de millions d'emplois en raison de l'introduction de l'intelligence artificielle. Cela signifie que des millions de consommateurs disparaitront. Le demande de bien de consommation va s'effondrer de plus en plus. Et parce que le système économique actuel est axé sur le consommateur il faut, pour le maintenir en vie, briser cette spirale descendante. Et cela ne peut arriver que si tous les consommateurs sont au chômage qui ne retrouvent pas de travail, reçoivent un revenu.

Nous croyons que ce qui s'est passé au cours des 18 derniers mois, et ce qui se passe encore est évidemment en train de suivre un plan préparé. Et le nom de ce plan est : « démontage du système économique actuel au profit des élites ». La création d'un chaos économique et social maximum et la mise en place d'un nouveau système, sous prétexte de vouloir apporter une aide humanitaire. Ce plan est cependant disponible à la lecture et c'est dans les 2 livres sur la 4e révolution industrielle et le grand reset - la grande réinitialisation de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum (WEF) joue un rôle clef dans tout ce programme.

Le WEF (créé en janvier 1971) a réussi ces 50 dernières années à devenir le centre de contrôle le plus important du Complexe Digital Financier. Tout d'abord, tous les patrons de multinationales ont été réunis, puis plus tard des politiciens aussi et encore plus tard, les créateurs de médias dans des rôles de commandement et des personnalités éminentes toutes en réseau les unes avec les autres. De plus, dans les années 90, les gens ont été soumis à un programme de formatage ciblé. On sait aujourd'hui que depuis 1992 les "global leaders of Tomorrow" et depuis 2005 les "jeunes leaders mondiaux" ont reçu un apprentissage d'intégration systématique au WEF, et c'est exactement ces mêmes personnes qui occupent des postes de pouvoir et d'influence politique. Que ce soit Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma du domaine informatique. Que ce soit le PDG Larry Fink de Back Rock, la chef du FMI Kristalina Georgieva ou l'ancien directeur de la banque d'Angleterre, Mark Carney du secteur financier ou Emmanuel Macron, Sebastien Kurz ou Angela Merkel pour la politique. Toutes ces personnes ont été formées par le WEF, ou siègent à son conseil de direction. Et il n'y a pas que les 1300 membres qui tirent les ficelles dans le monde entier.

Depuis 2012, il y en a aussi eu 10000 autres de moins de 30 ans. Les soi-disant "Global Shapers" qui ont rejoint le club, et qui ont également été réunis par le WEF et dans son sens, exercent une influence sur le cours des événements mondiaux. Et nous savons à quoi devraient ressembler ces événements. Pour voir cela, je vous recommande de regarder dans le CV du fondateur du WEF, Klaus Schwab.

Pour ceux qui ne peuvent toujours pas croire que tout ce que nous avons vécu suit un plan, ils devraient vérifier la date de publication du travail de Schwab - "The Great Reset". Ce livre est paru le 20 juin 2020 donc même pas 4 mois après le confinement mondial et donnait déjà des instructions exactes sur comment utiliser COVID-19 afin, pour le dire avec les mots de Schwab de détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde à l'image de l'homme qu'il (Schwab) a dressée qui rappelle les temps les plus sombres du national socialisme. Je sais que tout cela semble effrayant, comme une apocalypse soigneusement préparée.

En effet, l'agenda qui est suivi ici n'est évidemment pas seulement prévu mais aussi, peut difficilement être dépassé en terme de méchanceté et de tromperie. Qui n'avait jamais soupçonné que l'équipe mondialiste, une fois sous couvert de protéger l'humanité des effets d'une maladie, puisse conduire l'économie mondiale à un effondrement total. Et supprimer :

  • la liberté de se déplacer
  • les droits d'association et la liberté d'expression
  • la liberté d'exprimer des opinions
  • et en plus de condamner plus de 100 millions de personnes à la famine et tout cela "pour leur propre protection" !

Et qui aurait pensé qu'un eugéniste sans vergogne, nommé Klaus Schwab, serait mis en situation de non seulement répandre dans le monde entier sa vision macabre d'une fusion de l'être humain avec l'intelligence artificielle mais aussi d'arriver à faire avancer cette vision avec l'aide de 10000 suiveurs. Il s'agit là d'évolutions profondément inquiétantes que nous vivons et subissons actuellement et dont les détails doivent glacer le sang dans les veines de toute personne normale pensante et sensible.

Mais maintenant j'arrive au message le plus important que je dois donner aujourd'hui. Le tout a aussi une autre facette. Un tout autre côté et surtout un côté qui nous donne un énorme coup de boost et une grande puissance pour nos travaux futurs. Ce plan des élites... les visions de Klaus Schwab, sont, il faut le savoir, condamnés à l'échec. Et ce pour plusieurs raisons. La plus importante est que le récit d'un virus mortel qui est une menace existentielle pour l'humanité ne tient pas debout. On voit déjà comment ce tas de mensonges est en train de s'effondrer sur lui même de toutes parts. On voit comment, dans les efforts pour les légitimer, ils ont recours à des arguments toujours plus absurdes et à une diffamation enragée. Il est important de reconnaitre ici, que la véhémence, dont font preuve les médias ces jours ci, témoigne non de leur force mais de leur faiblesse.

Ceux qui, avec toujours plus d'emphase, répandent des mensonges toujours plus grotesques comme la pandémie des non vaccinés ou déclarent les gens en bonne santé comme ennemi public numéro 1 et quiconque sur la base d'une seule maladie ou "cas" positif verrouille des pays entiers. Ils le font uniquement parce qu'ils n'ont plus d'argument et en désespoir de cause se déchainent aveuglément.

Abraham Lincoln a dit un jour: "vous pouvez tromper certaines personnes tout le temps, et tout le monde de temps en temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps".

C'est exactement cela... La vérité apparaîtra à notre époque. Et cela a naturellement une énorme signification pour nous, car ironiquement, ça ouvre pour nous, ce que Klaus Schwab a appelé, "une fenêtre d'opportunité unique". Cependant, elle est exactement dans la dynamique inverse (à ce qu'ils espéraient). À savoir, que via le récit qui s'effondre, la crédibilité de ceux qui nous ont conduit dans cette situation est enterrée plus profondément, jour après jour. Et à cause de ça, une fenêtre d'opportunité unique s'est ouverte pour nous tous, pour un vaste et complet réveil global.

Les conditions objectives pour éclairer les autres sur le véritable contexte de la prétendue "pandémie", sur le véritable rapport de force dans le monde et les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés, n'ont jamais été aussi bonnes que maintenant et elles s'améliorent de jour en jour, parce que de l'autre côté ils s'emmêlent de plus en plus dans leurs mensonges incroyables. Et même si le Complexe Digital Financier (CDF) devait réussir, l'introduction de leur nouvelle forme de monnaie, ce ne serait pas non plus la fin du monde. Les monnaies numériques de banque centrale ne peuvent uniquement fonctionner qu'en étant la base d'un système coercitif global. Et apporteront uniquement de nouveaux contrôle des prix, augmentant continuellement le RBU et créant une inflation permanent avec une pression emphatique. Ce qui a son tour conduira à un appauvrissement continu de la population et des conflits constants avec l'état et les autorités.

Ce que nous devons comprendre est la chose suivante: sans aucun doute nous sommes devant des temps turbulents et aussi dangereux mais, nous avons un atout historique entre nos mains. Il consiste dans le fait que nos opposants n'agissent pas selon les règles de la raison, mais s'agitent pour des motifs d'avidité et de pouvoir et donc ne peuvent rien faire d'autre que de se mettre dans des difficultés toujours plus grandes.

Nous devrions utiliser exactement cela (cette faiblesse), et garder toujours à l'esprit que de l'autre côté ils veulent toujours plus d'argent et de propriété en plus de disposer de toutes les armes du monde. Mais leur pouvoir n'est pas basé sur leur argent, leurs biens, ou leurs armes, mais repose uniquement sur un facteur: et c'est l'ignorance de la majorité des gens. C'est à dire que la majorité ne comprend pas le jeu maléfique, que cette minorité joue avec eux. Aussi terrible que soit tout ce que le Complexe Digital Financier et ses alliés nous ont fait subir au cours des 18 derniers mois et qu'ils continuent à nous faire subir, ils se sont mis dans une situation dont ils ne peuvent pas sortir et où, par désespoir, ils doivent franchir de plus en plus de "lignes rouges".

Cela signifie pour nous tous que, dans cette situation exceptionnelle, nous devrions tout simplement préserver la paix, exposer systématiquement tous les mensonges et montrer aux gens, petit à petit, pourquoi et par qui, ils sont trompés. Quand on fait ça, et ce faisant, réfléchissons à la force de nos arguments. Alors, nous pourrons non seulement résoudre le problème actuel mais éventuellement réaliser quelque chose de beaucoup plus grand; à savoir utiliser l'une des crises les plus profondes de l'humanité pour changer la direction de l'histoire humaine et ainsi, ouvrir la porte à une nouvelle (et meilleure) ère.

Discours prononcé par Ernst Wolff
Sous-titré par inconnu
Transcription des sous-titres français par CSLV 85

Post-scriptum

Pour aller plus loin certains thèmes abordés par Ernst Wolff sont aussi développés par des consultants/experts en stratégie Français tels que Alexandre del Valle (voir son dernier ouvrage co-écrit avec Jacques Soppelsa : La mondialisation dangereuse), Valérie Bugault (voir cet entretien) ou encore Éric Verhaeghe (voir le site Le Courrier des Stratèges).

Ernst Wolff dans son discours ne fait pas de lien entre la monnaie unique de banque centrale et la problématique de l'identité numérique. Certains n'hésitent pourtant pas à pointer la convergence dangereuse entre les deux, le pass sanitaire n'étant pour eux que le prélude à l'intégration des données biométriques non pas dans un QR code mais directement dans le corps humain, et ses applications telles que le brevet WO2020060606 laisse présager, que nous mentionnons pour être complets.